Programme

Colloque 453 – Apprendre la citoyenneté par l’expérimentation : regards croisés de chercheurs et de praticiens sur des initiatives jeunesse issues de la société civile


Jeudi 30 mai 2019


09 h 15 à 09 h 45
Apprendre la citoyenneté par l’expérimentation : introduction à une recherche partenariale en cours
Présidence/Animation : Caroline Caron (UQO – Université du Québec en Outaouais)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130

09 h 15
Mot de bienvenue

09 h 25
Une recherche partenariale pour enquêter les expériences d’éducation à la citoyenneté en milieux communautaires et associatifs francophones
Stéphanie Gaudet (Université d’Ottawa)

Cette communication présente les grands lignes du projet de recherche partenariale à l’origine du colloque et pose la problématique de recherche qui unit les contributions inscrites au programme.


09 h 45 à 11 h 10
Panel 1 : L’exercice de la citoyenneté dans les structures de représentation jeunesse
Discutant : Brieg Capitaine (Université d’Ottawa)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130

09 h 45
En quoi apprendre à exercer sa citoyenneté en dehors du milieu scolaire est-il formateur aujourd’hui, voire essentiel ?
Caroline Caron (UQO – Université du Québec en Outaouais)

L’École a depuis longtemps été pensée comme l’institution sociale toute désignée pour éduquer les enfants et les adolescents à la démocratie. Or, nombre d’études et de rapports ont souligné l’échec des programmes officiels à « produire » des citoyens actifs tout au long de leur vie. Cette communication propose de réfléchir à la singularité de l’apport de la société civile à la formation des enfants et des adolescents à la démocratie en relation avec les limites du modèle d’éducation uniformisé s’appuyant sur une conception normative de la citoyenneté. D’une part, il s’agira de considérer quelques constats qui émergent de la recherche partenariale en cours. D’autre part, il s’agira de réfléchir à l’articulation théorique permettant de penser cet apport singulier de la société civile à l’éducation à la citoyenneté en prenant en compte l’expérience participative des jeunes en contexte. Il en ressort que si la démocratie représentative est une dimension essentielle des régimes démocratiques occidentaux, il importe tout autant d’y initier les jeunes que de leur permettre d’expérimenter d’autres formes de participation. Plutôt que d’opposer ces formes plurielles qui s’ancrent dans des conceptions différentes de la participation et de la démocratie, ne serait-il pas plus avantageux de créer des arrimages et des synergies susceptibles d’enrichir le répertoire d’expériences participatives des jeunes tout au long de leur formation et de leur vie de jeunes adultes?

10 h 00
Repenser l’éducation à la citoyenneté et l’espace citoyen des jeunes avec la Commission jeunesse de Gatineau
Mariève Forest (Université d’Ottawa), Pierre-Olivier Bouchard (Cégep de l’Outaouais)

Une recherche ethnographique auprès de la Commission jeunesse de Gatineau menée en 2017-2018 a permis de préciser la manière dont cette instance concevait la citoyenneté et expérimentait l’éducation à la citoyenneté des jeunes. Nous proposons ici de présenter les contours de cette initiative en insistant sur sa dimension politique et démocratique. Pour ce faire, nous examinerons le rôle de la réflexivité, de la critique et du conflit à partir d’une mise en dialogue de situations observés lors d’activités de la Commission jeunesse et de postures présentées dans la littérature à partir d’auteurs tels que Audric Vitiello, John Dewey et Gregory Aiguer.

10 h 20
Collaborer avec le milieu scolaire pour éduquer à la citoyenneté : l’exemple du projet « Prends ta place » du Forum jeunesse de l’Île de Montréal
Alexandre Cournoyer (Université d’Ottawa), Stéphanie Gaudet (Université d’Ottawa)

À partir d’une enquête qualitative, nous cherchons à mieux comprendre l’expérience politique des jeunes. Les jeunes rencontrés fréquentent des écoles secondaires montréalaises qui ont fait le pari de s’associer à une organisation de la société civile pour appuyer les jeunes dans leurs expériences de la démocratie. Le projet Prends ta place à l’école est piloté par les Forums Jeunesse de l’Île de Montréal et soutient les jeunes qui participent à des tables de concertation. Ces « tables unifiées » regroupent, au niveau de la commission scolaire, des délégués de plusieurs écoles, chargés de représenter les intérêts de leurs pairs auprès des commissions scolaires. En analysant la trajectoire de participation des jeunes ayant siégé à ces « tables unifiées », nous avons identifié trois éléments importants pour comprendre leur expérience. D’abord, la mobilisation des jeunes n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’efforts déployés par divers acteurs. Ces agents de mobilisation jouent un rôle très important dans les premières expériences participatives de jeunes. Ils appartiennent souvent à l’institution scolaire à titre d’enseignant ou d’intervenant. Ensuite, cette mobilisation conduit à un processus de socialisation politique qui s’articule à un processus de subjectivation. Finalement, ces deux processus entrent souvent en conflit avec la structure scolaire rigide et autoritaire pour produire un choc politique plus ou moins “violent” pour les jeunes.

10 h 40
Les structures de participation jeunesse: commentaire sur les présentations
Valérie Becquet (UCP – Université de Cergy-Pontoise)

L’experte invitée commente les trois présentations.

10 h 50
Discussion


11 h 10
Pause


11 h 30 à 12 h 30
Conférence 1 : Échos de la recherche et perspectives internationales sur la citoyenneté des jeunes
Présidence/Animation : Nicole Gallant (INRS – Institut national de la recherche scientifique)
Participants : Marion Carrel (Université de Lille), Valérie Becquet (UCP – Université de Cergy-Pontoise)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130


12 h 30 à 14 h 00
Dîner
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130


14 h 00 à 15 h 30
Panel 2 : Apprendre la démocratie participative
Présidence/Animation : Thomas Collombat (UQO – Université du Québec en Outaouais)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130

14 h 00
S’initier au militantisme altermondialiste dans la Marche-Monde d’Oxfam-Québec
Brieg Capitaine (Université d’Ottawa), Hérold Constant (Université d’Ottawa)

Chaque année, depuis 1970, plus de 6 000 élèves des écoles secondaires répondent à l’appel d’Oxfam-Québec en participant à la Marche-Monde. Convergeant à Montréal après une année de préparatifs, les jeunes s’initient alors à une participation citoyenne qui relève d’une forme organisée de militantisme s’articulant dans des actions collectives, comme la manifestation de rue. À cette occasion, les jeunes participants font souvent leur première expérience d’engagement et de mobilisation citoyenne. Cette communication s’appuie sur une enquête ethnographique en cours qui vise à comprendre les significations que prend cette expérience dans la formation des jeunes à l’exercice d’une citoyenneté active. L’étude étant en cours, il s’agira de présenter la Marche-Monde en tant que projet inscrit dans le temps et issu de la société civile; projet qui se déroule sur plusieurs mois pour culminer dans une manifestation altermondialiste. Notre propos tentera aussi de cerner ce qui caractérise l’approche éducative mise en œuvre par les animateurs et les intervenants tout au long de l’année. Pour terminer, nous soulignerons les questionnements de recherche qui émergent de nos observations préliminaires, entre autres en ce qui a trait à la socialisation politique des jeunes au sein des mouvements sociaux.

14 h 20
La citoyenneté en tension entre les sphères sociales et marchandes
Chantale Mailhot (HEC Montréal), Stéphanie Gaudet (Université d’Ottawa), Émilie Drapeau (Université d’Ottawa), Jose Fuca (HEC Montréal)

Nous voulons présenter les résultats de l’analyse des pratiques de formation à la citoyenneté de l’INM. L’école d’été à la citoyenneté adopte une pédagogie pragmatique qui permet aux jeunes de faire l’«expérience» de la démocratie en mettant en application des projets élaborés en commun et qui représentent des solutions à des problèmes sociaux. Nous avons analysé le profil entrepreneur en se demandant quelles sont les normes et les valeurs sous-jacentes à la conception de la citoyenneté transmise lorsque se croisent les sphères sociales et marchandes à travers une formation. Nous montrons que d’importantes tensions existent entre les discours et les pratiques de formation. Une première tension se rapporte à la valorisation de l’esprit critique nécessaire à l’activité démocratique et l’absence de débats entre les participants; une deuxième tension existe entre la conception d’une citoyenneté sociale inclusive, ouverte et juste et les outils de formation proposés qui portent les prémisses de l’homo economicus. Une dernière tension se pose entre une conception de la citoyenneté transformatrice et l’approche pédagogique du role model qui favorise plutôt la reproduction sociale. Finalement, nous discutons de la difficulté qui structure ces tensions, soit celle de promouvoir une approche très pragmatique de la formation alors que l’action sociale nécessite une réflexivité à l’égard des finalités communes que nécessite l’institution sociale démocratique.

14 h 40
Accueillir, s’exprimer et produire. Le pragmatisme de l’École d’été de l’Institut du Nouveau Monde
Stéphane Dubé (Institut du Nouveau Monde), Stéphanie Gaudet (Université d’Ottawa), Émilie Drapeau (Université d’Ottawa)

L’école d’été de l’Institut du Nouveau Monde accueille approximativement 350 jeunes par année et présente un lieu rassembleur pour des personnes âgées au début de la vingtaine de toutes origines ethniques. Cet événement a pour objectif d’informer les jeunes sur des enjeux sociétaux à l’aide de conférences, mais aussi de les engager dans des profils où ils doivent mener à terme des projets innovants qu’ils présentent à leurs pairs. Ancrés dans une approche ethnographique, nous analysons la représentation de la citoyenneté véhiculée à travers cette expérience démocratique et nous soulignerons un élément émergeant de l’analyse : les dispositifs d’accueil mis en place par l’organisation. Nous analyserons l’importance de ces dispositifs pour la mise en place de pratiques participatives et du paradoxe qu’ils posent pour la socialisation politique des jeunes.

14 h 50
Les jeunes et la démocratie participative: commentaire sur les présentations
Marion Carrel (Université de Lille)

L’experte invitée commente les trois présentations.

15 h 00
Discussion


15 h 30 à 16 h 00
La plénière des partenaires – quelques réflexions après une première journée d’échanges
Présidence/Animation : Stéphanie Gaudet (Université d’Ottawa)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130


17 h 00 à 19 h 00
Lancement : Un documentaire sur l’expérience citoyenne des jeunes à la Commission jeunesse de Gatineau
Présidence/Animation : Stéphanie Gaudet (Université d’Ottawa)
Discutant : Josiane Cossette (Ville de Gatineau/Commission jeunesse), Mariève Forest (Université d’Ottawa)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130

17 h 20
Mot de bienvenue

17 h 40
Plénière

18 h 30
Période de questions

18 h 50
Mot de clôture


Vendredi 31 mai 2019


09 h 00 à 10 h 30
Panel 3 : Repenser la citoyenneté des personnes mineures : enfants, adolescents et jeunes adultes minorisés
Présidence/Animation : Dominic Foisy (UQO – Université du Québec en Outaouais)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130

09 h 00
La citoyenneté différenciée des enfants
Stéphanie Boyer (Université d’Ottawa)

Le but de cette présentation est de proposer une réflexion théorique sur la citoyenneté différenciée des enfants. Nous démontrerons comment le point de vue des enfants et des jeunes a été négligé en sciences sociales et comment cette catégorie de la population subit une injustice épistémique. Ils ont longtemps été perçus comme des acteurs peu crédibles dans la production de connaissances sur le monde social. Nous présenterons d’abord comment l’enfance est une catégorie sociale qui s’est tout particulièrement développée au cours des dernières années en sociologie. Nous discuterons également de l’importance de comprendre le point de vue des adultes qui reconnaissent le pouvoir d’agentivité des enfants dans l’exercice de leur citoyenneté quand il s’agit d’étudier la citoyenneté des enfants.

09 h 20
L’exercice expérientiel de l’esprit critique contre la marginalisation intellectuelle dans la conception exekienne de l’éducation à la citoyenneté
Maxime Goulet-Langlois (UdeM – Université de Montréal), Chantale Mailhot (HEC Montréal)

Exeko est une organisation montréalaise menant des projets à la croisée de l’éducation populaire, de la mobilisation collective et des arts communautaires. Ses projets prennent vie dans une diversité de milieux (urbains, communautés autochtones) et avec des groupes luttant contre des marginalisations systémiques (racisme, colonialisme, itinérance, toxicomanie, santé mentale, etc.). Pour soutenir l’agentivité politique, culturelle et intellectuelle des jeunes, les pratiques de médiation culturelle et intellectuelle d’Exeko visent à créer des espaces égalitaires d’échange et de gestation d’actions où les rôles sociaux sont rejoués afin de désarmer les dynamiques de marginalisation qui poussent les individus à intérioriser un sentiment d’infériorité intellectuelle. Pour favoriser une auto perception épistémique capacitante, les cycles d’ateliers proposés par Exeko sont construits à partir de techniques visant l’exercice expérientiel de l’esprit critique. La question abordée dans cette communication est la suivante: quels sont les signes qui confirment ou qui infirment les effets de l’exercice de l’esprit critique sur le statut épistémique et l’agentivité politique des jeunes participants aux ateliers ? Le cadre théorique mobilisé puise dans la tradition anglo-saxonne du critical thinking et des critical pedagogies. Des éléments du courant des nouvelles pratiques philosophiques (NPP) (UNESCO, 2007) et de la justice épistémique (Fricker, 2007) sont également pris en considération.

09 h 40
La mise en œuvre de l’approche des droits de la personne dans le Comité des droits des enfants du Centre de pédiatrie sociale de Gatineau
François Marchand (Université d’Ottawa), Danielle Mongeon (Bureaux d’Aide juridique de l’Outaouais)

Le Centre de pédiatrie sociale de Gatineau (CPSG) offre une expérience d’éducation à la citoyenneté démocratique orientée sur la formation aux droits des enfants. Nous présenterons le comité des droits des enfants du CPSG et discuterons de la place qu’occupe la Convention des droits de l’enfant adoptée par l’Organisation des Nations unies en 1989 dans la redéfinition des relations entre les enfants et le monde des adultes, dans le contexte de sociétés démocratiques. Nous verrons avec plus de précision comment cette approche est concrètement mise en oeuvre dans les activités et modes d’organisation/intervention du Comité.

10 h 00
La citoyenneté des enfants, des adolescents et des jeunes adultes minorisés: commentaire sur les présentations
Nicole Gallant (INRS – Institut national de la recherche scientifique)

L’experte invitée commente les trois présentations.

10 h 10
Discussion


10 h 30
Pause 


10 h 50 à 11 h 50
Conférence 2 : Quels concepts et quelles théories pour (re)penser la participation politique des jeunes et son initiation par les acteurs de la société civile?
Présidence/Animation : Mariève Forest (Université d’Ottawa)
Participants : Eve Lamoureux (UQAM – Université du Québec à Montréal), Nicole Gallant (INRS – Institut national de la recherche scientifique)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130


11 h 50 à 13 h 00
Dîner
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130


13 h 00 à 14 h 30
Panel 4 : Expérimenter l’engagement par la création médiatique ou artistique
Présidence/Animation : Valérie Yobé (UQO – Université du Québec en Outaouais)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130

13 h 00
Le théâtre participatif comme méthode alternative d’éducation à la citoyenneté : une expérimentation avec un comité de jeunes locataires en hébergement supervisé
Luc Gaudet (ONE DROP)

Cette présentation va expliciter les principes de la méthode du théâtre participatif en tant qu’approche alternative et artistique d’éducation à la citoyenneté dans les milieux communautaires auprès de jeunes dits marginalisés. Cette présentation de la méthode sera illustrée par un projet ayant été mené à Montréal auprès d’un comité de logement composé de jeunes locataires vivant en hébergement supervisé. On exposera le contexte général du projet de même que les raisons ayant motivé le choix de cette méthode. À travers cette étude de cas, nous analyserons les « moments critiques » qui ont jalonné cette démarche participative menée conjointement avec des intervenants du secteur jeunesse afin de soutenir, chez les participants, le développement d’une capacité d’agir et d’intervenir sur leurs conditions de vie. Enfin, nous réfléchirons aux apprentissages qui ont été réalisés tout au long projet afin de mettre en relief le rôle que peut jouer ce type d’approche non conventionnelle dans la production et la diffusion de connaissances. Nous verrons que la valorisation des savoirs des jeunes et l’optimisation de l’expression de leur potentiel créatif peuvent paver la voie à une forte mobilisation prenant la forme d’un engagement différent des formes de participation sociale et politique généralement valorisées dans notre société.

13 h 25
Les relations entre adultes et jeunes dans un projet de création médiatique : l’approche féministe du Y des femmes de Montréal dans le programme « Force des filles, force du monde »
Sophie Théwissen-LeBlanc (Université d’Ottawa), Caroline Caron (Université du Québec en Outaouais)

L’approche pédagogique des intervenant.e.s dans les projets communautaires d’initiation à la participation citoyenne est un facteur décisif de la qualité de l’expérience des jeunes participant.e.s. Elle déterminerait, en effet, la qualité des relations pouvant être établies entre les jeunes participant.e.s et les intervenant.e.s adultes. Plusieurs recherches soulignent que le sentiment qu’ont les jeunes d’être écoutés, respectés et influents sur la prise de décision affecte positivement leur sentiment d’une participation authentique, ce qui serait directement lié à la philosophie éducative adoptée par l’organisme et les intervenant.e.s chargés de sa mise en oeuvre. Cette communication repose sur un travail d’observation ethnographique prolongé à la Y des femmes de Montréal dans le cadre d’un programme jeunesse de développement du leardership et d’action communautaire. Pendant plusieurs mois, le projet « Force des filles, force du monde » a réuni des jeunes femmes âgées de 17 à 20 ans autour de la création d’un documentaire offrant un traitement féministe du thème de l’inclusion de la diversité des femmes dans la société québécoise. L’analyse préliminaire fait ressortir des éléments qui semblent caractériser l’approche pédagogique féministe de l’organisme. C’est dans la structure d’accueil, le travail du care, le partage du pouvoir décisionnel, et dans les relations de réciprocité et d’amitié que semble se jouer la qualité des relations entre adultes et jeunes dans ce projet.

13 h 55
Les arts engagés et l’apprentissage de la citoyenneté: commentaire
Eve Lamoureux (UQAM – Université du Québec à Montréal)

L’experte invitée commente les deux présentations.

14 h 05
Discussion


14 h 30
Pause


14 h 50 à 16 h 15
Plénière. Croiser les regards et nous projeter dans l’avenir : quelles directions futures pour la pratique et la recherche?
Discutant : Stéphane Dubé (Institut du Nouveau Monde)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130


16 h 15 à 16 h 30
Conclusion et mot de clôture
Discutant : Caroline Caron (UQO – Université du Québec en Outaouais), Stéphanie Gaudet (Université d’Ottawa)
Bâtiment : UQO A.-Taché Local : F0129-0130